Actuellement, 37 centres de référence pour la mort inattendue du nourrisson (MIN), répartis sur l’ensemble du territoire français, prennent en charge les enfants décédés de MIN.
Les procédures de prise en charge de ces cas de MIN s’appuient sur les recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS) publiées en 2007, intitulées « Prise en charge en cas de mort inattendue du nourrisson » [1].
L’objectif de ces recommandations est d’offrir à tous les professionnels concernés une approche standardisée et coordonnée de la prise en charge de la MSN, afin de « réaliser toutes les investigations nécessaires pour déterminer la cause du décès (traumatique, infectieuse, génétique, métabolique, cardiaque, etc.), améliorer l’accompagnement des familles endeuillées et établir des statistiques de mortalité fiables ».
La prise en charge des cas de mort inattendue du nourrisson (MIN) comprend :
Ces prises en charge sont actuellement financées par des MIG, avec des rapports d’activités sous le format « PIRAMIG » mis en place par la DGOS, et réparties dans les différents Centres de Référence MIN par les ARS de manière adaptée à l’activité de chacun d’eux (prises en charge, prévention, nombre de naissances)
[1] Haute Autorité de Santé – Prise en charge en cas de mort inattendue du nourrisson (moins de 2ans) – Recommandations Professionnelles – Argumentaire : HAS, 2007. www.has-sante.fr.